Sur le site de la Province Sud il est proposé aux citoyens de poser des questions aux experts sur le rejet en mer et sur l'expertise correspondante.
Si vous souhaitez poser des questions c'est ici
C'est ce que nous avons fait...
Normalement ils répondent sous 10 jours
Alors si vous tentez le coup, vous recevrez comme nous un mail vous indiquant que le destinataire n'a pu être joint ...
Bon peu importe on a envoyé directement à la DENV (Direction de l'Environnement de la Province Sud) et egalement directement à M. Massaubuau à Bordeaux
Cela fait plus de 20 jours et nous n'avons pas de réponses !!!
Alors voici les questions que nous avons posé :
Dans l'attente de vous lire, veuillez croire en l'expression de nos sincères salutations
Le Bureau de la Coordination de Défense du Sud
Pas de réponse donc !
Qui ne dit mot consent ?
Si vous souhaitez poser des questions c'est ici
C'est ce que nous avons fait...
Normalement ils répondent sous 10 jours
Alors si vous tentez le coup, vous recevrez comme nous un mail vous indiquant que le destinataire n'a pu être joint ...
Bon peu importe on a envoyé directement à la DENV (Direction de l'Environnement de la Province Sud) et egalement directement à M. Massaubuau à Bordeaux
Cela fait plus de 20 jours et nous n'avons pas de réponses !!!
Alors voici les questions que nous avons posé :
- Pourquoi la simulation du rejet en mer ne porte que sur un point de rejet et pas sur la totalité du rejet (interaction entre les points situés tous les 5m)?
- N'y a-t-il aucune perte en charge le long du tuyau ?
- Si oui a-t-elle été prise en compte ?
- Sous l'effet de chute de température décrite dans l'expertise il y aura précipitation des sels dissous attendu que l'effluent est quasiment à saturation. Quelle expertise a été menée sur ce point ?
- Pourquoi le rejet de solvants n'a pas été étudié alors que l'effluent en contiendra ?
- Pourquoi est-il marqué la phrase suivante dans la présentation de M. Massabuau à l'IRD : "Un rejet 0, si on parle du problème du manganèse, n'a pas de justification rationnelle. Cette conclusion est contraire au cas d'autres contaminants organiques ou synthétiques (DDT), pour lequel un rejet 0 serait justifiable."
- Attendu qu'un dosage précis (moléculaire) de ces solvants n'a jamais été communiqué (seules des mesures globales de type Hydrocarbures Totaux sont fournies), le principe de précaution ne voudrait il pas signifier qu'avant tout rejet une expertise fiable sur l'impact de ces solvants soit effectuée ? Cette expertise porterait également sur les risques de bioaccumulation.
- Les produits à ne pas négliger : TIOA, HAP, isodécanol (liste non exhaustive) Pensez vous que les bivalves que vous allez installer et surveiller par valvométrie soient vraiment les meilleurs indicateurs de la dégradation du milieu ?
- Certes cette méthode à le mérite d'être facile à installer et permet des mesures en ligne, mais les bivalves sont ils vraiment sensibles à la pollution par les métaux. Même si ce sont des animaux filtreurs, ne sont ils pas résistants aux métaux ?
- Quand ces mollusques seront-ils installés ?
- Avant ou après le début du rejet dans le lagon ?
- Toutes les expertises et analyses sur la toxicité sur les organismes aquatiques sont elles terminées ?
- Si non, lesquelles sont encore en cours et pour combien de temps ?
Dans l'attente de vous lire, veuillez croire en l'expression de nos sincères salutations
Le Bureau de la Coordination de Défense du Sud
Pas de réponse donc !
Qui ne dit mot consent ?
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